On sait aujourd’hui, que l’autisme est paru comme un dysfonctionnement neurobiologique avec une forte composante génétique. Les « vrais » jumeaux ont un risque plus important d’être atteints d’autisme lorsque l’un des deux l’est (environ 80/90%), en raison de leur génome identique à 100 %.
Tandis que les « faux » jumeaux ont un risque plus faible (environ 5/15%) en raison de leur génome semblable à 50 %.

Dessin des deux types de jumeaux (monozygotes = vrais jumeaux/dizygotes = faux jumeaux)
De plus, une anomalie génétique est remarquée chez moins de 20 % des individus autistes, ce qui ne nous permet pas d’en faire une généralité, ni forcément une caractéristique.








